mercredi 12 juillet 2023

11 juillet: Sound of Music, Hallstatt

Aujourd'hui nous avons réservé un tour avec la compagnie Bob's Special Tours pour aller visiter les lieux où ont vécu la famille Von Trapp et où a eu lieu le tournage du film "The Sound of Music". Nous allons aussi visiter le beau village historique  de Hallstatt.

À 8h30,  Jonathan vient nous chercher à la Pension Ballwein.  Tout le long du parcours Jonathan nous donne des informations bien documentées sur la région et les lieux visités. Il explique aussi les différences entre la vie réelle de la famille Von Trapp et ce qui est présenté dans le film.

La vraie maison de la famille Trapp

Nous effectuons notre premier arrêt au Château Hellbrunn. En 1610 le Prince-Archevêque Sitticus décida qu'il avait besoin d'un luxueux palais comme résidence d'été et pavillon de chasse où il pouvait recevoir ses invités VIP. Il fit construire ce château à 4 km au sud de Salzbourg. Il n'avait vraiment pas fait le voeu de pauvreté. On ne le visite pas mais nous prenons des photos devant le gazebo qui fut rendu célèbre dans le film  "The Sound of Music/La mélodie du bonheur".
  


Nous parcourons, au son de la musique et des chants du film Sound of Music, la campagne et les hameaux jusqu'au village de Mondsee où Maria et le Capitaine Georg Von Trapp se sont mariés. Dans le film, Maria et deux de ses filles ont été figurantes lors de la scène du mariage.



Nous roulons ensuite le long du lac Moon jusqu'au village de St. Gilgen. Mozart était très attaché à ce coin de pays sur le bord du lac Wolfgangsee car c'est là que naquit sa mère et que s'établit sa soeur Nannerl après son mariage.
 
La statue de Mozart devant la maison de sa mère 

Nous nous rendons ensuite à Hallstatt, un très beau village le long du lac du même nom.  Les pittoresques maisons sont construites sur plusieurs niveaux. Le grand nombre de touristes qui envahissent le village doit rendre la vie difficile aux citoyens. Les gens habitent ce village depuis des siècles, même avant Jésus Christ, ayant été attirés par les veines de sel dans la montagne, si importantes pour la conservation des aliments.



 


 


Avec une température de 35 degrés aujourd'hui, nous avons sué tout l'eau  de nos corps. La  meilleure saison pour venir ici serait septembre ou mai.

Nous revenons à Salzburg à 17h00 et allons à l'épicerie Billa acheter des plats préparés. Vite nous prenons l'autobus pour revenir à la Pension pour prendre une douche et profiter de l'air climatisé. Même à 19h30 il fait encore trop chaud sur le balcon, c'est donc dans la grande chambre de Catherine et Hugues que nous mangeons. Vers 21h, nous nous laissons tenter par le temps qui est enfin confortable et allons marcher dans le quartier. C'est notre dernière soirée avec Catherine et Hugues car ils retournent en Normandie demain. Ils vont beaucoup nous manquer.



lundi 10 juillet 2023

10 juillet: Salzbourg

Les ouvriers qui réparent le toit de la pension à Innsbruck nous réveillent à 6h30. Ils débutent tôt pour éviter la chaleur de la mi-journée. Le propriétaire nous dit que les travaux ne peuvent pas être faits en hiver à cause des pluies.

Nous allons déjeuner encore ce matin à la bäckerei (pâtisserie) Reutz où les croissants, le pain et les vinoiseries sont excellents.

Nous partons ensuite pour Salzbourg où nous séjournerons trois jours. La musique sur CD du spectacle tyrolien de la famille Gundolf agrémente notre trajet. On ne peut pas demander de façon plus agréable de voyager.

À une soixantaine de kilomètres avant Salzbourg, nous sommes pris dans un embouteillage et avançons lentement car une voie est fermée. La pluie débute. Catherine met la musique entraînante du groupe breton Tri Yann et ensuite Hugues Aufrey.

Nous arrivons à la Pension Ballwein située dans la campagne à l'extérieur du centre-ville. La maison est de style maison de ferme et la chambre est joliment décorée avec tout le confort souhaité (enfin l'air climatisé) et un balcon. Ce serait sûrement dans les goûts de Mona, ma belle-fille.


 

Pour aller dans la vieille ville, nous prenons l'autobus 21, juste en face de la maison.  En ville, tout parle de son célèbre citoyen, Wolfgang Amadeus Mozart né en 1756. Nous allons visiter la maison où il a vécu les premières années de sa vie avec ses parents et sa soeur Nannerl qui était tout aussi talentueuse que lui.
 

 
La cuisine 

Mozart à 7 ans

Réplique du piano forte de Mozart

Composition de Mozart à  7 ans

Nous nous promenons dans les rues de la vieille ville allant de place en place. Hugues s'achète un nouveau chapeau et d'autres magnets pour garnir sa cuisine. Je ne suis pas la seule à avoir cette habitude.

L'église collégiale


 
Le monument de Mozart

En soirée, nous cherchons un endroit pour aller souper. Plusieurs restaurants suggérés par Danielle, la propriétaire, sont fermés le lundi et ceux qui sont ouverts sont complets. Nous commandons des pizzas et un burger à un petit restaurant et retournons manger sur le balcon de la chambre de Catherine et Hugues. La pizza était tout juste passable mais heureusement nous avions une Toblerone pour dessert.


9 juillet: la Nordkette, le Tyrol

 Notre programme de la journée, monter au sommet de la Nordkette, le joyau des Alpes. Pour y arriver, nous prenons une télécabine  et deux téléphériques, un vrai supplice pour Hugues. La carte "visiteur" achetée hier à l'Information touristique couvre ça et aussi l'Alpenzoo.

Le sommet est à 2600 mètres et lorsque nous arrivons là-haut nous avons le souffle court. La vue à 360 degrés sur les montagnes et la vallée, la fraîcheur est notre récompense.

 

Catherine, Hugues et moi montons lentement par le sentier Karspitze jusqu'à la croix. Il y a plusieurs bancs qui nous permettent de reprendre notre souffle. Je suis fière de moi pour avoir relevé ce défi mais je sais que la descente sera plus difficile. Heureusement je peux compter sur le bras de Catherine pour  m'aider.


  
La montagne Nordkette

Serge a choisi le sentier Klettersteig de l'autre côté du téléphérique.  Catherine et Hugues vont le rejoindre. Ils se rendent jusqu'au début du sentier où la montée se fait  à l'aide d'anneaux et de cordes. Ce sont les grimpeurs aguerris qui se rendent au sommet avec des cordes.



Lors de la descente nous débarquons après le 2e téléphérique pour aller visiter le Alpenzoo. Nous nous y rendons par une route de montagne et un sentier en serpentins sur terre battue. Heureusement que nous sommes sous les arbres car la température a monté de plusieurs degrés. Les animaux ne sont pas bêtes, ils restent cachés à l'abri du soleil. Nous en avons très peu vu et n'avons pas visité tout le zoo car il fait trop chaud.
 

Nous allons reprendre la télécabine pour revenir au centre-ville d'Innsbruck.  Nos estomacs réclament de la nourriture, alors nous choisissons une table à l'ombre et commandons des breuvages, des salades et des crèmes glacées.

Pendant que nous allons visiter le musée d'art tyrolien, Catherine et Hugues se rendent visiter le palais impérial Hofburg.
  

 

 
L'église Hofkirche de l'Empereur Maximilien I

C'est assez d'effort et de chaleur pour la journée, nous allons nous réfugier dans nos chambres à la Pension Stoi avant de repartir pour le souper et la soirée tyrolienne avec la famille Gundolf.

Quel repas délicieux et spectacle enlevant nous avons vus!!! 35 musiciens, danseurs et chanteurs en costumes traditionnels du Tyrol sont en scène. On sent la complicité et la camaraderie entre eux. Il y a des danses de tappe-cuisse, du yodling, des danses de groupe, de la musique de clochettes, d'harpe, de cornes alpines et d'autres et des scénettes humoristiques.



 

Pour terminer les artistes présentent les drapeaux de chaque pays des spectateurs et chantent une chanson de leur pays. Pour le Canada, ce fut "Alouette, gentille alouette" que nous avons chantée debout, à pleine voix avec eux.
 

En revenant à pied à notre pension, Catherine pousse la note en yodlant. Peut-être qu'une nouvelle chanson s'ajoutera au répertoire de son groupe de musique.

P.S. - Thierry et Joël, il vous faudra apprendre la danse du tappe-cuisse pour nos fêtes de famille.

samedi 8 juillet 2023

8 juillet: Innsbruck (Autriche)

Au déjeuner ce matin Serge à découvert le coupe-oeuf pour manger son oeuf à la coque et Lydia lui a montré comment l'utiliser. Il a bien essayé de le mettre dans sa poche mais son larcin a été vite  découvert.



Nous faisons nos adieux à Lydia qui nous a accueillis si chaleureusement et nous partons pour Innsbruck en Autriche.


Après avoir traversé quelques villes et longé le lac Constance, nous arrivons à  la frontière autrichienne où aucun contrôle n'est effectué. Déjà l'architecture des maisons est différente et moins jolie dans les villes. Dans les villages on retrouve les maisons avec des volets colorés et les toits orangés et des champs vallonnés.

Sans trop s'en rendre compte notre route nous fait passer par la Bavière en Allemagne. Les montagnes sont plus présentes. Nous revenons en Autriche en plein coeur des Alpes autrichiennes où la route passe par de très longs tunnels. La circulation est très lente. Les autrichiens semblent profiter de la fin de semaine pour partir en vacances. Vers 14h la faim nous tenaille et nous nous arrêtons sur un petit acottement le long de la route pour aller chercher dans le coffre arrière des fruits, des noix, le beurre d'arachide, un croissant qui reste et le fameux gâteau d'Isabelle. En route nous mangeons notre repas le moins dispendieux du voyage. Un trajet qui devait nous prendre 3 heures finit par durer 5 heures et demie. Uber Hugues était bien fatigué d'avoir tant joué de la pédale d'embrayage.

À Innsbruck la chaleur nous a rattrapés. Nous logeons à la Pension Stoi qui est modeste mais les chambres sont confortables. De plus c'est à 200 mètres de la station de trains.

À peine installés, nous partons visiter la vieille ville qui est piétonne. Nous sommes un peu déconcerté par la foule après avoir passé les jours précédents dans le décor champêtre et calme d'Appenzell.

 
L'Arche de Triomphe d'Innsbruck

 


 
La maison au toit d'or

Nous allons marcher dans les rues plus éloignées jusqu'au bord de la rivière où l'atmosphère est plus calme.

La Cathédrale St-James

Des confessionnaux invitants


 
Non, Serge n'a pas acheté le chapeau

Comme notre repas fut assez frugal ce midi, nous nous arrêtons vers 18h30 à un restaurant-terrasse. Les pommes de terre au four garnies de poisson ou de lardon ont la faveur. Serge a résisté, il a pris de la lasagne. Catherine et moi avons un goût d'Italie, alors nous commandons des spritz apérol, tandis que les gars restent fidèles à la bière.

Des boules de Mozart pour accompagner le spritz apérol


7 juillet: Ebenalp, Urnäsch

 Bon déjeuner dans le jardin de Lydia ce matin servi par sa petite-fille Léandra de 11 ans. Elle nous a même parlé  un peu en anglais.  Une belle journée ensoleillée s'annonce avec un maximum de 24 celsius.

Notre appartement en bas à gauche

Nous partons en auto pour Wasserauen à environ 11 kilomètres au sud d'Appenzell, pour aller prendre le téléphérique jusqu'au sommet de la montagne Ebenalp (1600 mètres).

Nous débutons la descente au son des cloches des vaches qui broutent dans la montagne.
 

 Nous descendons jusqu'à une grotte où des archéologues ont trouvé des os d'ours préhistoriques.

 


Comme nous revenons à la lumière du jour, nous passons à côté d'une petite hutte qui est sur le site où vivaient des moines ermites de 1658 à 1853.
 

Un peu plus loin, nous arrivons à la chapelle Wildkirchli vieille de 400 ans.


Ensuite, nous longeons une falaise abrupte où  il y a heusement une rampe pour nous aider dans la descente.  C'est  là que je dis au revoir à Catherine, Hugues et Serge qui continuent leur descente jusqu'à Wasserauen. Moi je remonte prendre le téléphérique pour redescendre à Wasserauen.


Dans leur descente, mes trois compères font un arrêt au restaurant Aescher-Gasthaus am Berg qui était autrefois un logis pour les pèlerins qui venaient visiter les moines pour leur soutien spirituel.

 

 

Puis après, ce fut la rencontre des chèvres sur le sentier et une descente assez à pic jusqu'en bas.


 

De mon côté,  je vais prendre le train pour Urnäsh, un petit village que je voulais visiter.  Cependant je prends par erreur le train qui se rend à Gaussau et fait un seul arrêt soit à Appenzell.  Donc je dois prendre un autre train pour me rendre à Urnäsch.

Ma visite à Urnäsch fut très courte car le village est beaucoup moins intéressant que je pensais, pas de rue piétonnière. Je retourne à la gare pour reprendre le train pour Appenzell. Cette fois-ci je lis attentivement la liste des départs de trains.

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Une fois à Appenzell, il faut que je me rende à pied à la maison de Lydia de l'autre côté de la rivière. Les explications qu'elle m'avait données n'étaient pas assez précises et un trajet qui devait me prendre 15 minutes m'a pris 45 minutes.
   
En soirée, nous sommes retournés marcher dans Appenzell mais cette fois avec les bonnes indications.  Nous avons même dépanné un couple qui logeait chez Lydia et qui était perdu.
 
Ils seraient jolis dans mon jardin